Jennifer Garner : avec Ben, même âge, mêmes passions
À Hollywood tout le monde en parle. Elle est restée bonne amie avec Michael Vartan. Mais, désormais, c’est le ténébreux Ben Affleck qui occupe le cœur de Jennifer Garner, la belle espionne de la série Alias.
TELEPOCHE : TéléVous triomphez à la télé dans Alias et vous venez de tourner dans Elektra, un film très attendu. Vous allez devoir choisir entre le petit et le grand écran…
JENNIFER GARNER : Non. Mon vrai travail, c’est Alias. Les films ne représentent pour moi qu’un job d’été que je fais en plus !
TELEPOCHE : Depuis trois ans, votre vie a changé. Comment vivez-vous votre statut de star ?
JENNIFER GARNER : Ma vie a changé de mille manières, c’est sûr. Je ne saurais même pas par où commencer pour décrire tout ça. Mais j’ai les mêmes amis, la famille est toujours ce qu’il y a de plus important pour moi et je vis dans une petite maison.
TELEPOCHE : Vous n’allez pas nous faire croire que vous êtes une jeune fille toute simple…
JENNIFER GARNER : Tout ce que je peux vous dire, c’est que je choisis de regarder la chaîne Cuisine à la télé plutôt que le dernier film sorti. Bon, d’accord, je confesse qu’avec toute la garde-robe qu’il m’est donné d’essayer dans mon métier, j’ai développé un goût immodéré pour les vêtements. Pour le reste, ce sont surtout les gens de votre entourage qui changent de comportement : on vous photographie, on vous donne une place dans un restaurant qui est censé être plein, etc.
TELEPOCHE : Côté médias, votre divorce d’avec l’acteur Scott Foley (le héros de la série Felicity ) ou vos liaisons avec Michael Vartan et Ben Affleck ont fait la une des journaux people…
JENNIFER GARNER : Il n’y a rien que je puisse faire pour éviter ça. Je préfèrerais que tout ce qui me concerne reste du domaine privé mais c’est impossible alors, le plus souvent, j’essaie de l’ignorer.
TELEPOCHE : Les héroïnes que vous interprétez mènent une vie pleine de risques. Vous-même, êtes-vous attirée par le danger ?
JENNIFER GARNER : Pas vraiment. Je ne suis pas tentée par le saut à l’élastique, par exemple ! Je ne suis pas quelqu’un qui a besoin de ce genre de sensations. En outre, j’ai le sentiment que je n’ai pas le droit de me blesser, que trop de gens dans la série dépendent de moi…
TELEPOCHE : Vous faites constamment attention à tout, alors ?
JENNIFER GARNER : Si je vais skier, le premier jour, je m’éclate, je ne pense à rien… Mais le deuxième jour, je me dis que je tente le diable, que quelqu’un peut me rentrer dedans…
TELEPOCHE : Devez-vous vous entraîner régulièrement pour conserver votre forme physique ?
JENNIFER GARNER : J’essaie d’aller à la gym presque tous les jours, une moyenne de quatre à six jours par semaine, mais jamais plus d’une heure ou une heure et demie.
TELEPOCHE : Alias change beaucoup, mais pas le désir de Sydney pour Michael Vaughn. Ne souhaiteriez-vous pas que Sydney se découvre un intérêt pour un autre homme ?
JENNIFER GARNER : La constance du désir de Sydney pour Michael est très compréhensible. Ce n’est pas de leur faute si leur liaison s’est interrompue : il la croyait morte. Je trouve charmant que chacun veuille le bien de l’autre.
TELEPOCHE : Que faites-vous, durant vos jours de congé ?
JENNIFER GARNER : Je me lève très tôt et je vais au marché où j’achète des produits frais et des fleurs. Ensuite, je prends un super petit déjeuner et je pars faire mon jogging. Puis, je passe mon après-midi à lire des magazines de cuisine et à penser à ce que je vais préparer pour le dîner. Quand j’ai trouvé, je me mets aux fourneaux !